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lundi, 25 juin 2007

Ma fête de la musique...

Ce n’est pas parce que je suis une star cantonale internationale que j’ai perdue de ma simplicité. Le monde du show bizzz, les strass et les paillettes ne m’ont pas changé. Je sais qui je suis, et d’où je viens…

Les sollicitudes chaque fois plus extrêmes de mes fans en délires ne m’ont pas foutu le melon (en vente 4 saisons). Et c’est donc naturellement, qu’une fois par an, pour l’occasion de la fête de la musique je me donne au peuple, aux fans.

 

Dédé goulodor, mon agent, me voulait discret cette année, afin de préparer mon come-back de dans 3 ou 4 ans. Mais je tenais à faire de cette de fête de la zique un événement, chui du métier moa, j’vous apprendrai comme devenir une star, j’me suis fait tout seul moa… Et c’est donc comme un musicien lambda : dans un bistro du bled, que j’allait éclabousser et subjuguer la foule de mon talent.

 

Dédé me file le conducteur :

17h : balance puis repos

19h : présentation des musiciens (rien que des pointures)

19h03 : conférence de presse internationale

20h : repas léger

20h15 : concentration dans la loge avec une fan

20h40 : Héroïne

20h42 : enfilage de mon habit de lumière puis vocalises

21h : début du show

22h31 : fin du show, départ immédiat en limousine pour éviter la foule.

22h45 : rdv au Georges II avec amis, VIP, putes meilleures fans.

00h : départ vers la boîte of night à la mode de chez nous pour une nuit privaïte de folie.

 

Tout commençait bien :

16h02 pile : une limousine Mercedes Sprinter tunnée jaune, blanche et bleu se gare devant ma porte… quiproquo, insultes, je descend de la limousine car c’était darty qui livrait un frigo chez l’voisin.

16h13, un seconde limousine se pointe, c’est une Iveco daily blanche : un Must, dédé ne fait pas les choses à moitié et ne délègue pas puisque c’est lui qui conduit.

16h45 : arrivée sur les lieux, les roadys ont eu un empêchement car la scène n’est pas montée, rencontre très cordiale avec le patron des lieux : « c’est toi l’saltimbanque ??? y’a intérêt que ça consomme. Et tu fais la queuleuleu au moins ???? » J’aime les gens authentiques qui voient au-delà de ma notoriété.

17h : à la bonne franquette, je monte la scène avec Dédé, installe amplis et micros et fais la balance seul, cela me rappelle ma jeunesse quand je n’était pas encore une star, je sais rester simple.

19h : les musiciens arrivent, une fois les cachets négociés le courant passe immédiatement, ils ont un CV impressionnant puisqu’ils ont tous joué dans l’orchestre Georges Beker.

19h30 : Pour ne pas m’importuner en pleine concentration, un seul journaliste couvrira l’événement (je suis touché par ce geste)

19h32 : fin de l’interview, le journaliste retourne au comptoir. J’ai le sentiment que ce journaliste n’a pas eu accès à mon dossier de presse, dommage… Il doit cpdt avoir une sacrés mémoire puisqu’il n’a pas pris de notes. En même il m’a juste demandé ce que je voulais boire (sûrement une nouvelle approche de l’interview), comme je suis quelqu’un de spirit(uel), j’ai répondu l’été indien…

19h50 : Le journaliste revient avec un thé, un orangina avec de la grenadine et un sandwich… C’est mon repas m’a-t-il dit… Sont spaces les journaleux ici… je savoure… J’attends que l’on me conduise à ma loge (paraît qu’elle est occupée… sûrement pour une bonne surprise :o)))))))

20h30 : On me m’averti que ma loge est prête, très agréable surprise, environ 4 m² équipée d’une lavabo avec glace (classique) et surtout d’un toilette privé (d’ab les toilettes sont sur le palier). Quelqu’un essai d’entrer pendant que je me maquille, sûrement un fan.

20h40 : je réclame mon héroïne, dédé me répond que « Lola brûlante » n’est pas libre !!!!! j’vois pas l’rapport … Je décide alors d’enfiler mon habit de lumière et de faire mes vocalises. Plusieurs fans s’impatientent derrière la porte.

21h01 : Dédé frappe à ma porte me demandant de sortir que le publique est chaud. Je suis sorti sans regarder mes fans parce que je suis trop une star moa.

21h03 : les premières notes naissent de ma bouche, laissant de nombreux fans sur le cul… Le publique pris d’émotions, communiant, transporté, en oublie d’applaudir (Incroyable quand même de scotcher son public à ce point).

22h35 : fin du show, comme je ne suis pas un homme à rappels, mon publique n’en réclame pas et se disperse encore sous le choc de ce qu’il vient de voir. J’ai moi-même entendu « Non mais t’as vu ça mémène ??? P’tin jamais vu une mer… pareille» Sûrement as t’il voulu dire « merveille » car je n’ai pas bien entendu.

22h40 : Le patron me dit d’aller m’faire mettre (pfff??? sûrement un compliment de rude gaillard peut enclin à exprimer ses émotions, je dis merci) Les roadys n’étant toujours pas là, j’ai tout plier pendant que Dédé discutait avec le journaliste et négociait le cachet au comptoir comme au bon vieux temps…

00h00 : A l’entrée du Diam’s le visio ne m’a pas reconnu (sûrement un débutant).

00h10 : mon habit de lumière traîne au pied du lit, froissé, le masque est tombé... la douche se veut froide, j’en mouille la moquette, amer, je me hais…

Qu’est ce que vous croyez ??? Que je ne sais pas que j’ai l’air d’une buze avec mon futal moule burnes à paillettes ??? qu’mes chansons sont juste bonnes… bin à rien ???  Que y’avais pas de journaliste???? Qu’il n’y avait personne pour moi, sauf pour se foutre de ma gueule ????  Que je ne suis même pas connu de mes voisins ????  Qu’il y avait de la pitié dans vos sourires ???? Bin si, je sais tout ça… Le ridicule me tue et ça m’fait gerber… Mais putain, juste une fois par an je veux y croire comme si c’était pour de vrai, comme si je n’avais pas tout raté, comme si je n’étais pas qu’une merde. A l’année prochaine.

 

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dimanche, 17 juin 2007

Ca… quand on m’dit qui va s’passer un truc au bistro… Je fonce

Enfoncé dans mon plus confortable fauteuil, talons sur la table, pieds se caressant l’un contre pour l’autre, piaffant d’impatience, ultimes préliminaires d’un bonheur annoncé : j’allais commencer un bouquin que j’avais énormément envie de lire…50fc5c24ff17350acd532e83e5cb389b.jpg

Ce bouquin, encore fermé sur mes genoux, n’était pas un thriller et ne tenait pas dans ma poche… Je l’avais même payé avec mes sous, ce qui pour un Auvergnat est habituellement signe d’échec (faut bien faire vivre les légendes Mouhahahahahahaha).

Donc ce bouquin, qui me rappelait que les habitudes ne sont bonnes que quand elles sont bousculées, ce bouquin qui faisait faire payipayon à mes orteils, ce bouquin qui me  mettait en joie alors que je ne l’avait pas encore ouvert, ce bouquin c’est celui de Benoît : « Au bar de l’Univers ». J’avais du nectar entre les mains, je le savais, un cocktail de haut vol dont voici la recette :

 

 

Ingrédients :

-1 journée

-6 personnages

-un pilier

-2 patrons de bar

-et 1 bistro comme j’aime

Commencez au p’tit matin.

1) D’abord mélangez les 6 personnages dans une même journée afin d’obtenir 6 tranches de vies, 6 petites aventures bien distinctes. Laissez reposer quelques heures et vous obtiendrez 3 couples : un mari et sa femme, deux requins de PME, un père et sa fille.

2) Pendant ce temps, séparément, commencez à préparer un pilier de comptoir pour en faire votre pilier de l’histoire, puis ajoutez  2 patrons de bistros tous neufs.

3) Laissez mijoter une journée.

4) A 19h mélangez le tout au bar de l’Univers et vous obtiendrez un Cocktail étonnant, détonnant, captivant, décapant, drôle, cynique, vrai, tellement vrai…

 

 

Je ne l’ai pas lu d’une traite. Rhooooo t’inquiètes Benoît je ne lis jamais un bouquin d’un coup : j’aime l’impatience de la suite (c’est bon pour les hormones y parait). En plus, un de mes lieux préféré pour lire, c’est au bistro, entre midi et deux ça tombe plutôt bien nan ?????

C’est donc dans son milieu naturel que je l’ai fini : dans mon bistro. C’est entouré des habitués, des picolos (l’premier qui dit que j’ fais parti des picolos, j’tape), des clients de passages, d’une patronne très conne… Enfin bref, c’est chez Poivroland qu’il a pris toute sa dimension Mouhahahahaha. Pourquoi ????? sisisisi j’ai entendu quelqu’un demandé pourquoi ????

 

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Parce ce qu’ici, le dernier point de la page190 n’est pas le point final, je n’ai eu qu’à lever la tête et imaginer la vie des clients qui m’entouraient (J’adore aussi faire ça dans le train… koi on s’en fout !!!!!), ce qui les avaient emmené ici, ce qu’ils vivraient demain, après demain, la tronche qu’il auront quand ils seront vieux, leurs tronches quand ils font caca (nan c’est pas vrai, ça c’est un de mes truc de quand j’ai une réunion super stressante, en arrivant j'imagine l'assemblée sur les wawa, promis ça détend Mouhahahahahaha), quel gosses ils étaient, quels parents sont-ils, enfin toussa koi….

Et tu vas rire…

Parce qu’au comptoir…

Il y avait Marvin…

 

Pour cet été, dans les valises, faut glisser « Au bar de l’Univers » de Benoît Luciani, vous ne le regretterez pas… promesse de Caribou :o))))))))

mardi, 12 juin 2007

Alors au final, cette finale finalement se fini bien...

A peine je peux commencer à vous en parler tellement la douleur est encore vive… Saignante… Purulente… Incomprise…

Il n’est pas ici question de douleur physique… Ni même morale en fait… Non, c’est juste une douleur collective… Il s’agit de la branlée finale du Championnat de France de Rugby de Samedi dernier et de mes compatriotes yônes et blouuu battus par les tarlouzes filles du Calendrier…

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Bon d’abord, dans ma famille à moi que j’ai, tout le monde est Rugby (même les mamies)… on bouffent rugby, on 775a85c1058fd48d9ec5bef4d6594b64.jpgse lèvent rugby, on fait pipi rugby, on y jouent de grand-père en fils, et ce depuis X générations… Chez les Caribous il est de bon ton de prendre des gnons, des visiter périodiquement les Urgences et de

s’abonner à l’année chez le kiné du club… et tout ça pour le plaisir, c’est du loisir !!!!! Mais pas moi… y ont raté un truc… Chui pas Rugby du tout (sauf pour la 3eme mi-temps où j’excelle) et je ne regarde aucun match : j’y connais rien et les 3eme mi-temps ne sont jamais retransmissent à la téloche alors…

 

Par contre… Je suis finale… Je suis même très très très finale… je suis très liasse populaire, j’adooooooore les émotions collectives :o)))))))))) (afin de prévenir les pervers qui passent de temps en temps sur ce blog, il s’agit d’émotions collectives cérébrales et non physiques…)

 

 

 Vous allez me dire qu’il est facile de s’y intéresser à la dernière minute… Et bien non, pas du tout, car je concentre 6 saisons d’émotions sur un seul match, et c’est très éprouvant quand on y connaît rien et qu’on perd… Surtout pour mon entourage Mouhahahahaha…

 

Cette année, suite à une pénurie de Baby-sitter, je me suis contenté de ma Tévé, de pizzas, de bières chaudes et de mes potes (n’allez pas y voir un élan de solidarité de leurs parts, c’est juste qu’ils n’avaient pas de Baby-sitter non plus)… Mais être ainsi loin de tout mouvement de foule ne nous a nullement empêché de revêtir les deux couleurs adéquates : cocu d’un côté et royal de l’autre, de déballer les  cornes de brumes aphones (à cause des p’tits qui dorment) et les bières chaudes. Et, comme au stade nous avons de concert vibré, commenté, argumenté, blasphémé, picolé, levé, assis, y reste d’la 3fromages ?, levé, exulté, passe une mousse, assis, débouché, Pchiiiii su’l’tapis Rhhhho merde, tremblé, dégoûté, assis, crié, levé, foutu, abattu, on l’a dans l’derrière… Enfin on est pas content content koi :

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Quelques minutes passent, les regards se vident et les gorges se sèchent. Ne nous voyant pas sortir le champagne, mon pote de quand j’étais petit demande sa main à ma femme sa copine (il l’avait déjà fait, mais à jeun, alors ça comptait pas) et comme elle a dit oui on a enfin ouvert le champagne :o))))))) et puisqu’il n’était pas à une connerie prés, il m’a demandé si je voulais être témoin de cette connerie :o)))))))) Donc au lieu d’aller faire un tour en bagnole tous klaxons dehors sous les fenêtres à Kiki (promis l’année prochaine, avec le gérant ;o))))), on a enfin bu du champagne.

 

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Mais là, à peine je peux commencer à vous en parler d’ce match tellement la douleur est encore vive.


 

vendredi, 08 juin 2007

Robert s'en chargera...


envoyé par robertsenchargera

 

Site à visiter absoluement :o))))) : http://www.robertsenchargera.com/

 

 Et pour vous remercier, un p'tit bisou d'Adriana

Just for youuuuuu :

envoyé par robertsenchargera

 

Et si t'as pas cliqué là haut... Alors cliques là-d'ssous (c'pareil)

 

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